Glossaire

Nous vous offrons les définitions suivantes pour vous aider à accroître vos connaissances générales de la terminologie propre à l’épilepsie.

A

Absence épileptique (crise de petit mal) — Type de crise généralisée généralement observée chez les enfants et caractérisée par un regard fixe accompagné d’un motif de trois pointes et ondes par seconde sur l’électroencéphalogramme. Ces crises réagissent bien aux médicaments, et la plupart des enfants s’en remettent. Ces crises sont également appelées « crises généralisées sans symptôme moteur ».

Angiographie par résonance magnétique — Imagerie magnétique des vaisseaux sanguins du cortex cérébral. Ne requiert pas d’agent de contraste (colorant).

Anomalie à l’épreuve de fonction hépatique — Élévation des enzymes hépatiques qui peut être provoquée par des antiépileptiques. Les analyses sanguines produisent souvent ce résultat. Il n’y a aucune raison d’être inquiet à moins que les taux ne soient très élevés

Anticonvulsivant (antiépileptique) — Médicament utilisé pour maîtriser les crises et non convulsives.

Ataxie — Trouble de la coordination, souvent attribuable à une surdose de médicaments.

Aura — Signe qu’une crise pourrait être imminente, souvent décrite comme « une sensation étrange ». L’aura est, en fait, une crise de légère intensité qui pourrait devenir plus intense ou se résorber.

Automatismes — Activités motrices involontaires qui accompagnent les crises, telles que mastiquer, tâtonner un bouton ou tirer sur des vêtements. Ils se manifestent lors de crises généralisées ou de crises partielles.

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B

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C

Cataménial — Qui est en rapport avec la menstruation.

Centre de soins contre l’épilepsie – Un établissement médical comportant une clinique de soins contre l’épilepsie et une unité de suivi pour les personnes atteintes d’épilepsie. On y trouve généralement des neurologues, des neurochirurgiens, des neuroradiologues, des neuropsychologues, des technologues, des coordonnateurs cliniques et des travailleurs sociaux qui ont reçu la formation requise pour aider les personnes atteintes d’épilepsie. Un centre de soins contre l’épilepsie peut également recourir à des technologies de pointe, telles que l’imagerie par résonnance magnétique, la tomographie monophotonique d’émission et la tépographie pour établir un diagnostic d’épilepsie ou pour prodiguer des traitements contre cette maladie.

Convulsion (crise de grand mal) — Crise caractérisée par des contractions intenses du corps, des mouvements saccadés, une salivation excessive (écume autour de la bouche) et la perte de contrôle de l’urètre, suivie d’une période de confusion. Ces crises sont également appelées « crises généralisées avec symptômes moteurs ».

Corps calleux — Matière blanche qui relie les deux hémisphères cérébraux. La callosotomie est une intervention chirurgicale qui consiste à sectionner en tout ou en partie cette structure cérébrale, ce qui déconnecte les deux hémisphères. Cette intervention n’est généralement pratiquée que chez les patients atteints d’une forme d’épilepsie généralisée réfractaire aux traitements, telle que le syndrome de Lennox-Gastaut.

Crise clonique — Crise épileptique caractérisée par des mouvements saccadés

Crise de cause inconnue — Ce terme est utilisé pour décrire des crises lorsque la cause est inconnue. La désignation du type de crise peut être modifié après la détermination du le point d’origine dans le cerveau de la personne atteintes de crises.

Crise de grand mal — Crise convulsive. Ces crises sont également appelées « crises généralisées avec symptômes moteurs ».

Crise de petit mal — Voir « Absence épileptique ».

Crise focale — Crise qui émane d’une région précise du cerveau, dans un hémisphère du cerveau. Ces crises sont également appelées « crises partielles ». Les crises focales comportent une sous-classification qui tient compte de l’état de CONSCICENCE et des manifestations MOTRICES.

Crise focale avec état de conscience inconnu — L’état de conscience est parfois inconnu lorsque personne n’est témoin de la crise. Dans un tel cas, le terme conscience doit être évité, ou encore la situation peut être décrite comme un état de conscience inconnu.

Crise focale avec perte de conscience — Dans ce type de crise focale, la personne n’est pas toujours consciente ou manifeste des signes de confusion pendant la crise. Même si la personne a une vague idée de ce qui s’est produit, ce type de situation est caractérisée comme étant une crise focale avec perte de conscience. Ces crises sont également appelées « crises partielles complexes ».

Crise focale avec symptômes moteurs — Crise focale caractérisée par des mouvements pendant leur survenue, comme des mouvements saccadés, des secousses ou des contractions de certaines parties du corps ou des automatismes (mouvements involontaires comme se lécher les lèvres, se frotter les mains, battement des pieds ou fugues).

Crise focale évoluant vers une crise bilatérale — Crise qui émane d’une région spécifique, dans un hémisphère du cerveau, et qui se propage ensuite aux deux hémisphères. Ces crises sont également appelées « crises secondairement généralisées ».

Crise focale sans perte de conscience — Dans ce type de crise focale, la personne est pleinement consciente de ce qui se produit, même si elle est incapable de parler ou de répondre. Ces crises sont également appelées « crises partielles simples ».

Crise focale sans symptôme moteur — Crise focale caractérisée par une altération sensorielle ou émotive, d’une modification de la pensée ou des expériences (sans manifestation motrice).

Crise généralisée — Crises qui émane des deux hémisphères du cerveau et met en cause ces deux hémisphères. On tient toujours pour acquis que les crises généralisées affectent la faculté cognitive et l’état de conscience d’une personne. Par conséquent, les crises généralisées ne comportent pas de sous-classification tenant compte de l’état de CONSCICENCE. Elles peuvent toutefois comporter une sous-classification qui tient compte des manifestations MOTRICES.

Crise généralisée avec symptômes moteurs — Crise généralisée caractérisée par des mouvements pendant leur survenue, comme des mouvements saccadés, des secousses ou des contractions de certaines parties du corps ou des automatismes (mouvements involontaires comme se lécher les lèvres, se frotter les mains, battement des pieds ou fugues). Ce type de crise comporte de nombreuses sous-classifications (p. ex. crise atonique, crise myoclonique, crise tonico-clonique, crise de grand mal, etc.).

Crise généralisée sans symptôme moteur — Ce type de crises est caractérisé par un changement de courte durée de l’état de conscience, un regard fixe et, à l’occasion, des mouvements involontaires et répétitifs, comme un pincement des lèvres. Ces crises sont également appelées « absences épileptiques » ou « crises de petit mal ».

Crise hyperpyrétique — Crise provoquée par une forte fièvre chez les enfants âgés de moins de cinq ans. La plupart de ces enfants ne développent pas l’épilepsie.

Crise hystérique — Crise qui ressemble cliniquement à une crise épileptique, sans toutefois comporter de décharges épileptiques dans le cerveau. Ces crises, aussi appelées « crises pseudo-convulsives », sont généralement attribuables à un stress psychosocial intense.

Crise myoclonique — Crise qui se caractérise par une contraction brusque et soudaine des muscles, semblable au fait de recevoir une décharge électrique. Ces crises sont également appelées « crises généralisées avec symptômes moteurs ».

Crise partielle — Crise qui émane d’une région précise du cerveau, telle que le lobe temporal. Ces crises sont également appelées « crises focales ».

Crise partielle complexe — Crise qui modifie la conscience et provoque subséquemment un état de confusion Ces crises sont également appelées « crises focales avec perte de conscience ».

Crise partielle complexe — Crise qui modifie la conscience et provoque subséquemment un état de confusion Ces crises sont également appelées « crises focales avec perte de conscience ».

Crise partielle simple — Voir « Crise partielle ».

Crise tonico-clonique — Crise épileptique caractérisée par une chute au sol (phase tonique) suivie de mouvements saccadés (phase clonique). Ces crises sont également appelées « crises généralisées avec symptômes moteurs ».

Crises partielles complexes secondairement généralisées — Crise qui comporte au départ les caractéristiques d’une crise partielle complexe, mais qui se propage ensuite aux deux hémisphères cérébraux. Ces crises sont également appelées « crises focales évoluant vers une crise bilatérale ».

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D

Demi-vie — Période de temps requise pour assurer l’élimination de la moitié de la dose du médicament qui a été administrée.

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E

Effondrement épileptique — Type de crise, souvent observé chez les personnes atteintes du syndrome de Lennox-Gastaut, qui provoque une chute soudaine chez l’enfant. Ce type de crises peut causer des blessures au visage et à la tête. Ces crises sont également appelées « crises généralisées avec symptômes moteurs ».

Électrode — Petite pièce conductrice reliée à un fil, conçue pour enregistrer les ondes cérébrales sur le cuir chevelu ou dans le cortex cérébral.

Électrode de profondeur — Électrode de type particulier inséré dans le cortex cérébral par un petit orifice pratiqué dans le crâne pour atteindre le foyer des crises.

Électroencéphalogramme (EEG) — Un tracé de l’activité électrique utilisé pour déterminer les pointes épileptiques et les ralentissements anormaux.

Encéphalite — Inflammation du cerveau provoquée par une infection. Elle peut être accompagnée de crises et provoquer l’épilepsie plus tard dans la vie du patient.

Encéphalite de Rasmussen — Type d’inflammation chronique et progressive du cerveau qui produit des crises non contrôlées. Peut être traitée avec succès par l’hémisphérectomie.

Épilepsie monoclonique juvénile — Syndrome de crises qui se manifeste généralement à la puberté.

Épilepsie partielle continue — Type de crise rare qui consiste en des mouvements saccadés répétés de longue durée. Ce type de crises est souvent associé à l’encéphalite de Rasmussen.

Épilepsie rolandique bénigne — Représente près de 25 % des crises chez les enfants de 5 à 14 ans. Ces crises ne sont pas toujours traitées avec des médicaments, car elles disparaissent généralement avant l’adolescence.

Épileptologue — Neurologue spécialement formé pour traiter les personnes atteintes d’épilepsie.

Essai clinique à double insu — Essai clinique dans le cadre duquel les médicaments sont codés afin que ni le neurologue ni le patient ne sachent si un placebo ou un médicament actif est utilisé.

Essai ouvert — Essai clinique dans lequel le chercheur et le patient connaissent le nom et la dose du médicament à l’essai

État de mal épileptique — Trouble médical associé à des crises répétées qui se manfiestent le même jour ou à des crises prolongées qui exigent des soins médicaux d’urgence.

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F

Foyer épileptique — Site du cortex cérébral d’où émane une crise.

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G

Gamme thérapeutique — Guide des concentrations sanguines associées au taux de médicaments antiépileptiques. Les patients ont souvent besoin, pour maîtriser les crises, d’une dose de médicament plus ou moins élevée par rapport à la gamme thérapeutique décrite dans les analyses de laboratoire.

Gastroentérite — Enflure des muqueuses de l’estomac et de l’intestin.

Généralisation secondaire — Crise qui émane d’une région spécifique, dans un hémisphère du cerveau, et qui se propage ensuite aux deux hémisphères. Ces crises sont également appelées « crises focales évoluant vers une crise bilatérales ».

Grille — Ensemble d’électrodes placées sur le cortex cérébral pour déterminer le foyer épileptique ou dresser une carte du langage.

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H

Hémisphérectomie — Intervention chirurgicale pratiquée chez des personnes atteintes d’épilepsie au cours de laquelle l’un des hémisphères cérébraux est retiré ou déconnecté. Cette intervention peut s’avérer particulièrement utile pour maîtriser les crises chez certains patients.

Hypoglycémie — Diminution anormale du taux de sucre sanguin (glycémie)

Hypsarythmie — Anomalie de l’électro-encéphalogramme caractérisée par des ondes lentes et des pointes asynchrones de haute amplitude; observée chez les personnes atteintes du syndrome de West.

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I

Illusion du déjà vu — Crise psychique qui produit une fausse impression de familiarité, comme si la vie se répétait.

Imagerie par résonnance magnétique (IRM) — Technique d’imagerie qui a recours à un énorme aimant au lieu de rayons X pour former une image extrêmement détaillée du cerveau

Intraveineux — Relatif aux médicaments ou aux fluides administrés par l’entremise d’une aiguille insérée dans une veine.

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J

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K

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L

Leucopénie (diminution du taux de globules blancs) — Anomalie décelée lors d’une analyse sanguine et souvent associée à la prise d’antiépileptiques. Elle a rarement des répercussions cliniquement significatives

Leucopénie (diminution du taux de globules blancs) — Anomalie décelée lors d’une analyse sanguine et souvent associée à la prise d’antiépileptiques. Elle a rarement des répercussions cliniquement significatives.

Lobe temporal — Partie du cortex cérébral qui joue un rôle important dans la mémoire et le contrôle du langage. Ce site est souvent le foyer épileptique.

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M

Magnétoencéphalographie — Appareil expérimental qui mesure les champs magnétiques minuscules produits par les courants ioniques dans le cerveau; peut contribuer à localiser un foyer épileptique

Malformation artérioveineuse — Enchevêtrement artériel ou veineux qui peut provoquer des maux de tête, des crises ou des saignements cérébraux. Une intervention chirurgicale est souvent requise.

Méningite — Inflammation de l’enveloppe du cerveau.

Ménopause — Interruption naturelle des menstruations qui se produit généralement vers l’âge de 50 ans.

Monothérapie — Traitement contre l’épilepsie ne comportant qu’un seul médicament.

MSIE — La mort subite inattendue (inexpliquée) en épilepsie est une cause de décès rare chez les personnes atteintes d’épilepsie. Aucune cause connue n’a été établie.

Myoclonie — Contraction musculaire soudaine du corps. Elle est souvent associée à différents syndromes épileptiques.

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N

Neurologue – Médecin formé pour établir des diagnostics des maladies qui s’attaquent au système nerveux et les traiter.

Neurone — Cellule nerveuse. Des milliards de neurones interagissent pour assurer le fonctionnement du cerveau. Les décharges épileptiques sont produites lorsque des groupes de neurones ont des ratés.

Neurotransmetteur — Substance chimique qui achemine les impulsions d’un neurone à l’autre.

Nystagmus — Mouvements rythmiques des yeux, souvent causés par la toxicité médicamenteuse.

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O

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P

Paralysie de Todd — Faiblesse temporaire d’un bras, d’une jambe ou d’une autre partie du corps après une crise.

Partielle simple — Crise qui commence dans une région précise du cerveau, mais ne modifie pas la conscience. Elle peut produire des sensations anormales, telles qu’une odeur désagréable, ou des mouvements, comme des secousses au bras. Ces crises sont également appelées « crises focales sans perte de conscience ».

Placebo — Substance inactive parfois utilisée à des fins de comparaison avec de nouveaux médicaments au cours d’essais cliniques.

Pointe — Résultats observés chez des patients épileptiques soumis à un électroencéphalogramme. La pointe correspond à une décharge électrique anormale et synchronisée au sein d’un groupe de neurones

Polythérapie — Traitement faisant appel à plus d’un médicament.

Post-critique — Relatif à la période qui suit immédiatement une crise.

Protocole — Mode de déroulement précis d’un essai clinique.

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Q

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R

Récalcitrante — Relative aux crises que des médicaments ne parviennent pas à maîtriser.

Régime cétogène — Régime spécial, riche en gras et faible en glucides, qui contribue à la maîtrise des crises chez certaines personnes atteintes d’épilepsie. Lorsqu’un médecin prescrit ce traitement, un nutritionniste doit effectuer un suivi minutieux.

Respiratoire — Relatif au processus de la respiration.

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S

Sclérose tubéreuse de Bourneville — Trouble héréditaire, habituellement associé à un retard mental, à des anomalies du cortex cérébral, de la peau et d’autres organes, ainsi qu’à des crises. La moitié des patients atteints de ce trouble auront des spasmes infantiles.

Spasme infantile — Type de crise qui se produit chez les enfants. Ces crises sont caractérisées par de fréquents mouvements saccadés. Elles sont associées au syndrome de West.

Stimulateur vagal — Appareil conçu pour maîtriser les crises. Cet appareil ressemble à un stimulateur cardiaque. Son électrode est toutefois relié au nerf pneumogastrique (ou « nerf vague »), dans le cou.

Synapse — Zone qui est située entre deux neurones et qui assure la transmission de l’impulsion nerveuse d’un neurone à l’autre

Syndrome de Lennox-Gastaut — Type d’épilepsie de la petite enfance, caractérisé par des crises fréquentes de types variés. Ces enfants sont atteints d’un retard mental et leurs électroencéphalogrammes montrent des ondes et des pointes lentes. Ce type d’épilepsie est extrêmement difficile à maîtriser.

Syndrome de West — Type d’épilepsie observé chez les nourrissons, caractérisé par des spasmes corporels brusques qui se produisent généralement en série, par un retard mental et par un motif typique sur l’électroencéphalogramme que l’on nomme « hypsarythmie ».

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T

Télémétrie — Surveillance continue de l’électroencéphalogramme, souvent par vidéo.

Test de Wada — Ce test, qui porte le nom de son créateur, le Dr Juhn Atsushi Wada, consiste en l’injection d’amobarbital dans l’artère carotide Ce test permet de déterminer l’hémisphère cérébral dominant pour le langage et de tester la capacité mémorielle d’une personne atteinte d’épilepsie chez laquelle on envisage de procéder à une intervention chirurgicale.

Tomodensitométrie — Technique d’imagerie médicale TDM (CAT en anglais). Cette technique fait appel à un ordinateur pour assembler de nombreuses images et produire une image détaillée du crâne et du cortex cérébral.

Tomographie par émission de positrons — Technique d’imagerie qui consiste en l’injection d’une substance radioactive pour mesurer le métabolisme du cortex cérébral dans le but de déterminer le foyer épileptique. On a souvent recours à cette technique lorsque l’on envisage de procéder à une intervention chirurgicale.

Tomoscintigraphie par émission monophotonique — Technique d’imagerie dans le cadre de laquelle on injecte au patient un produit radioactif qui permet de mesurer la circulation sanguine dans le cerveau. Cette technique comporte généralement deux tests, soit un test effectué pendant une crise et un autre entre deux crises. Cette technique permet de déterminer le foyer épileptique lorsque l’on envisage de procéder à une intervention chirurgicale.

Traitement adjuvant — Médicament pris en association avec d’autres médicaments.

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U

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V

Vasculaire cérébral — Qui est en rapport avec la circulation sanguine au cerveau, dont les hémisphères cérébraux et les vaisseaux sanguins à visée cérébrale.

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W

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X

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Y

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Z

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